*A Rungis puis sur RTL, Sarkozy veut limiter les effets de la hausse du pétrole !*

*A Rungis puis sur RTL, Sarkozy veut limiter les effets de la hausse du pétrole !*
A Rungis puis sur RTL, Sarkozy veut limiter les effets de la hausse du pétrole !

Estimant qu'il fallait avoir "le courage de dire aux Français" que les prix des carburants allaient continuer à augmenter, le chef de l'Etat a proposé de consacrer les recettes supplémentaires de TVA générées par cette hausse à un fonds destiné à alléger la facture des plus modestes.

M. Sarkozy a estimé ces recettes supplémentaires de "150 à 170 millions d'euros par trimestre" et proposé qu'elles servent à porter la prime à la cuve à 200 euros ou à l'instauration d'un tarif social du gaz.

Un mois avant de prendre les rênes de l'Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy a également indiqué qu'il allait poser à ses partenaires européens la question d'une éventuelle suspension, à partir d'un certain niveau de prix, de la TVA sur le pétrole. "Pour décider, il faut l'unanimité, donc il n'est pas question de le promettre", a-t-il toutefois prévenu.

Plaidant longuement pour ses réformes économiques (heures supplémentaires, concurrence, intéressement et participation), Nicolas Sarkozy a catégoriquement exclu tout recours à une politique de rigueur. "La rigueur consiste à tordre les dépenses pour augmenter les recettes", a-t-il dénoncé, plaidant plutôt pour une politique destinée à "maîtriser les dépenses pour que chaque centime d'euro dépensé soit bien utilisé et en même temps que dans la colonne des recettes, cela augmente".

"Voilà pourquoi il n'y aura pas de politique de rigueur: non pas pour des raisons idéologiques, mais parce que cela échoue", a-t-il conclu.

Sur les questions sociales, le président a exclu "définitivement" mardi la suppression de la durée hebdomadaire du travail, pourtant réclamée par le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian. "Il y aura toujours une durée hebdomadaire du travail en France et elle sera de 35 heures. En revanche, ce que je souhaite, c'est qu'on supprime tous les verrous qui empêchaient les Français de travailler", a-t-il déclaré.

Le président a également rejeté le report de l'âge légal du départ à la retraite à 63 ans et demi, suggéré par le Medef. "Il ne faut pas trop demander à un pays", a-t-il estimé, rappelant qu'il avait déjà décidé le passage à 41 années de cotisation pour obtenir une retraite pleine.

Sur l'audiovisuel public, Nicolas Sarkozy a écarté toute hausse de la redevance pour compenser la suppression de la publicité, une des trois pistes avancées par la commission parlementaire présidée par Jean-François Copé. Il a également souhaité la réunion d'Etats généraux de la presse écrite, radio et audiovisuelle pour trouver des solutions aux problèmes du secteur. A trois semaines de la présentation annoncée du Livre blanc sur la défense, le président a affirmé que la France ne "baissera pas la garde" mais confirmé un effort d'adaptation de l'outil militaire, évoquant notamment la fermeture d'une quinzaine de bases aériennes.

Le président de la République s'est en outre prononcé pour la création d'"une ou deux nouvelles villes", "écologiques, où il fait bon vivre", "avec un habitat individuel", en Ile-de-France, dans le cadre du "Grand Paris". "Je voudrais qu'on crée une ou deux nouvelles villes, pas villes nouvelles, nouvelles villes, écologiques, où il fait bon vivre", a déclaré le chef de l'Etat.

"La ville nouvelle, c'est une ville avec tous ses défauts qu'on met dans un nouvel endroit", a-t-il expliqué, en référence aux villes créées dans les années 60 en Ile-de-France: Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), Évry (Essonne), Marne-la-Vallée et Sénart (Seine-et-Marne) et Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines).

"La nouvelle ville, c'est une ville qui tire les conséquences des évolutions architecturales, qu'on tourne le dos à toutes les folies des années 60, qu'on fasse de cette ville la ville du développement durable, avec des énergies durables, avec des transports en commun, avec des gens qui sont heureux d'y vivre, avec un habitat individuel", a précisé le chef de l'Etat."Ce n'est que le début d'une réflexion" que devra mener le secrétaire d'Etat à la Région-Capitale Christian Blanc, nommé au gouvernement le 18 mars, a-t-il conclu.

Nicolas Sarkozy a également affirmé qu'il ferait un "travail de restructuration" des bases militaires, notamment en fermant "une quinzaine de bases aériennes", assurant que "ce n'est pas à l'armée de faire de l'aménagement du territoire". Expliquant que l'on traverse la France avec les derniers Mirage 2000-5 en 20 minutes", le président s'est demandé si "on a besoin de 35 bases aériennes".

Evoquant enfin ses relations avec François Fillon, Nicolas Sarkozy a assuré que
"tout se passe bien" avec son Premier ministre. "Vous n'arriverez pas à mettre un coin entre M. Fillon et moi. On a fait campagne ensemble, on travaille ensemble, tout se passe bien", a-t-il assuré, en parlant de "tandem".


Et Patati & Patata
Il a repris sa tournée où il l'avait laissée ! Le grand cirque continue,aussi "prestigieux",aussi crédible qu'avant. Hier, j'ai vu le "candidat-menteur" de 2007, pas le président.
Un petit président de pacotille qui se saoule de mots auxquels il ne semble pas croire lui-même.
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# Posté le mardi 27 mai 2008 07:12

Les Français jugent sévèrement le bilan de Sarkozy !

Les Français jugent sévèrement le bilan de Sarkozy !
Les Français jugent sévèrement le bilan de Sarkozy

Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, plusieurs sondages témoignent d'un fort rejet de sa politique par les Français qui, très majoritairement, considèrent que sa première année de mandat n'a pas été à la hauteur des promesses prodiguées.

Les sondages publiés ces derniers jours confirment la tendance déjà perceptible, depuis le début d'année, dans les enquêtes d'opinion et qui s'est notamment concrétisée dans la victoire de l'opposition aux élections municipales.

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris-Match, rendu public mardi, 72% des Français sont mécontents du bilan de Nicolas Sarkozy, contre seulement 28% qui se disent satisfaits. Un précédent sondage Ifop, pour le JDD cette fois, affichait un taux record de 79% de Français considérant qu'en un an de présidence le président n'a pas amélioré leur situation.

Même sévérité de jugement dans un sondage Viavoice pour Libération: pour 59% de personnes interrogées l'an un du quinquennat Sarkozy est "un échec". 20% seulement y voient un succès.

Et selon un sondage CSA pour Valeurs actuelles, rendu public mercredi, à peine plus d'un Français sur quatre (28%, - 2 points) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy va "plutôt dans le bon sens".

Selon Frédéric Dabi de l'Ifop, l'actuel occupant de l'Elysée obtient, au terme d'un an de mandat,
des scores de satisfaction inférieurs à ceux de tous ses prédécesseurs,
y compris Jacques Chirac en 1996, au sortir de la grave crise sur les retraites.

Comment en 12 mois est-on passé ainsi d'un capital de confiance et d'un lien inégalés avec les Français, à une défiance qui touche aujourd'hui la quasi-totalité des secteurs de l'action présidentielle?

Pour Stéphane Rozès de CSA, la chute brutale de Nicolas Sarkozy, perceptible dès le début janvier, s'explique par "la conjonction de deux facteurs: une surexposition de sa vie privée qui semble rabaisser la fonction présidentielle et l'impression qu'il s'éloigne de son projet qui fait du pouvoir d'achat la contrepartie du travail et du mérite".

"Sarkozy a chuté par son changement de posture, en s'éloignant du récit de sa campagne, de la cohérence qui était la sienne, et de sa fonction", explique-t-il. Et ce n'est pas un hasard si parmi les abstentionnistes des municipales on retrouvait beaucoup de personnes âgées et de membres des couches populaires nouvellement acquises à la cause sarkozyste, deux catégories particulièrement sensibles à ces questions.

La désillusion ressentie sur la question du pouvoir d'achat est pour Frédéric Dabi la principale cause de la désaffection des Français envers leur président, avec 10% seulement qui jugent positivement la politique menée dans ce domaine (Ifop Paris-Match).

Alors que ce thème était "au coeur de la notion de rupture", avec notamment le "travailler plus pour gagner plus", les Français ont l'impression d'une "dissonance forte entre le discours du candidat et la réalité".

Reste à savoir si le chef de l'Etat peut rebondir et à quelle échéance. Là encore, les sondeurs s'accordent sur un point: la nécessité pour lui de redonner de la "cohérence" à l'action présidentielle.

"Le pays veut de la lisibilité. Il attend du président une cohérence dans l'action et une capacité à dessiner le chemin avec un point de départ et un point d'arrivée", assure M. Rozès.

"Les Français veulent une méthode et un cap", renchérit M. Dabi. Mais la capacité de rebond de Nicolas Sarkozy, liée aux résultats sur le pouvoir d'achat, semble limitée à court terme".

# Posté le mercredi 23 avril 2008 20:58

*Cérémonie JO : Sarkozy lie la participation de la France à la reprise du dialogue sur le Tibet !*

*Cérémonie JO : Sarkozy lie la participation de la France à la reprise du dialogue sur le Tibet !*
*Cérémonie JO : Sarkozy lie la participation de la France à la reprise du dialogue sur le Tibet !*

Le président français Nicolas Sarkozy a lié mardi sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin à un dialogue entre Pékin et le dalaï lama, alors que son gouvernement était attaqué pour le fiasco du passage de la flamme olympique la veille à Paris.

"C'était un spectacle un peu triste pour chacun", a déclaré M. Sarkozy, au sujet des manifestations qui ont marqué le passage de la flamme.

Le chef de l'Etat, qui n'a pas exclu de boycotter la cérémonie d'ouverture des JO, en a profité pour appeler de nouveau à une reprise du dialogue entre la Chine et le chef spirituel tibétain, comme il l'avait déjà fait le 25 mars.

"La France fera tout pour que ce dialogue reprenne (...) il y a encore quelques mois, il n'y a pas de temps à perdre", a-t-il dit lors d'un déplacement en province.

"C'est en fonction de la reprise de ce dialogue que je déterminerai des conditions de notre participation" à la cérémonie d'ouverture des JO, le 8 août, a affirmé M. Sarkozy, qui assurera à cette époque la présidence tournante de l'Union européenne.

Son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a été plus direct sur l'impact des manifestations de lundi.

"Ce qui s'est passé hier complique sa tâche", a dit M. Kouchner à propos de M. Sarkozy et de sa volonté de voir Pékin dialoguer avec le dalaï lama.

MM. Sarkozy et Kouchner se sont livrés à un difficile exercice d'équilibre à propos des manifestations pro-Tibet.

Le chef de l'Etat a dit comprendre que "les autorités chinoises aient été blessées par ce qui s'est passé", mais il a estimé "tout à fait normal dans une démocratie" que les gens manifestent.

M. Kouchner, qui fut lui même un militant actif de la cause tibétaine, a assuré "comprendre" les motivations des manifestants. "Comme c'est mon combat, je ne peux le condamner", a-t-il dit.

L'ensemble de la presse relevait le "fiasco" provoqué par les militants des droits de l'Homme et les manifestants pro-Tibet qui ont réussi à écourter le parcours de la flamme malgré une très forte mobilisation policière.

Le gouvernement était attaqué tant pour la rudesse avec laquelle les policiers ont maîtrisé des militants pro-Tibet, que pour l'incapacité à éviter en fin de compte que la journée ne sombre dans le chaos.

"Les pouvoirs publics ont été débordés", résumait le quotidien de droite Le Figaro.

"Le fait marquant du jour est (...) l'interdiction musclée de tous les drapeaux tibétains présents sur le passage", a lancé pour sa part le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis, jugeant qu'il s'agissait d'"un jour noir pour les droits de l'Homme!".

Même opinion de la part d'un député de la majorité présidentielle, Jean-Christophe Lagarde.

"Que des atteintes à la liberté d'expression soient courantes dans un pays comme la Chine n'est point surprenant, vous comprendrez notre indignation à voir de telles actions s'opérer dans la capitale de la patrie des droits de l'Homme", a lancé M. Lagarde à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie dans un courrier.

Les policiers ont "très bien fait leur travail", s'est défendue Mme Alliot-Marie.

"Ce qui est important pour nous, c'est qu'il n'y a pas eu de blessé grave", a ajouté une porte-parole de la préfecture de police, qui a souligné que la police avait eu "les plus grandes difficultés à négocier tout au long de cette manifestation" avec les organisateurs chinois.

Les autorités chinoises, par la voix du n°2 de l'ambassade à Paris, Qu Xing, ont nié tout "fiasco" et en se félicitant que "la police française (ait) fait de son mieux pour maintenir l'ordre", mais la presse officielle de Pékin était elle très critique.

"La France n'a pas bien protégé la flamme sacrée", titrait mardi le Global Times, filiale du Quotidien du peuple, dénonçant "l'incompétence de la police de Paris" et "une honte" pour la France.


Photographe : Eric Feferberg AFP : Nicolas Sarkozy, le 8 avril 2008 à Cahors

# Posté le mardi 08 avril 2008 14:54

Quand Nicolas Sarkozy fait le tour de la Toile

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QUELLE CLASSE "NOTRE" PRESIDENT !

# Posté le mercredi 27 février 2008 13:09